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Enjeux éthiques du métier d'enseignant
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Enjeux éthiques du métier d

Aujourd’hui plus que jamais, la mission de l'enseignement nécessite d'examiner la dimension éthique du métier.

l'initiative de la fondation Ostad Elahi, les auteurs et acteurs de l'éducation ayant participé à la réflexion interrogent la façon dont l’éthique modifierait les relations au sein d’une communauté éducative, influerait sur la qualité des apprentissages et pourrait devenir un tremplin pour la réussite des élèves et leur construction personnelle.

L'angle d'approche de cet ouvrage novateur est celui du dialogue, de la confrontation des expériences et des pratiques professionnelles. Un chapitre conséquent est consacré à l'explicitation des enjeux éthiques qui se déploient dans l'enchaînement des actions issues des décisions prises dans des situations complexes et pourtant quotidiennes. Ce livre intéresse tout particulièrement les cadres de l’Éducation nationale, les enseignants et les usagers du système éducatif en amenant à penser autrement les relations humaines au sein de l’école.

Préface de Marcel Pochard, conseiller d’État honoraire, président de la Cité internationale universitaire de Paris.

Quelle sagesse pour notre temps ?
Quelle sagesse pour notre temps ? Image

La diminution du poids institutionnel des religions dans notre société ne signifie pas pour autant que les hommes se détournent d’interrogations fondamentales touchant à leur identité profonde, à leur origine et à leur destination, au sens de leur vie ici-bas, à l’éventualité d’une vie après la mort. Que ces questions continuent d’occuper la pensée humaine, chacun est à même d’en faire le constat, et la science elle-même les a investies avec des moyens renouvelés.

Ce qui a changé dans les dernières décennies, c’est peut-être la manière d’appréhender ces interrogations fondamentales : on recueillait autrefois les réponses en se référant à sa religion d’appartenance ou en puisant dans un ensemble de discours et de pratiques proprement ésotériques ; aujourd’hui, la recherche de principes directeurs qui soient à même de donner un sens à l’existence n’échappe pas au mouvement général de sécularisation et de globalisation qui a radicalement transformé nos cultures. Anticipant cette tendance, Ostad Elahi s’était interrogé, il y a plus de cinquante ans, sur les conditions d’une sagesse contemporaine partagée, capable d’intégrer la dimension spirituelle, et fondée sur les principes fondamentaux communs aux différentes religions.

Sous le titre « Quelle sagesse pour notre temps ? », cet ouvrage entend ouvrir une réflexion sur les modalités que peut prendre la recherche d’une telle sagesse adaptée notre époque, à la fois conforme à l’idéal d’autonomie de l’individu moderne et ouverte à ses aspirations les plus profondes. Quels en seraient les principes ? Parviendra-t-on à les dégager en s’accordant sur des valeurs éthiques et spirituelles universelles ? Et si oui, comment est-il possible de les mettre en œuvre ? Une recherche de ce genre relève-t-elle d’une démarche strictement individuelle, ou peut-elle être également conduite de manière collective, à un niveau académique et plus généralement institutionnel ?

L’homme alcoolique à cœur ouvert
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Qui est l’homme alcoolique ? Il est à « coeur ouvert », un déraciné qui possède en lui la porte qui s’ouvre à ce Monde fraternel et absolu où seuls des êtres animés par le « goût de l’être » et l’« amour » peuvent pénétrer.

Dans cet essai écrit à la première personne, l’auteur introduit son lecteur au coeur de l’homme alcoolique et propose une « éthique de l’imprévisibilité » dans laquelle chaque soignant, chaque homme peut être éclairé de l’intérieur et à jamais.

Erick Jean-Daniel Singaïny est psychologue clinicien, docteur en psychologie et qualifié aux fonctions de maître de conférences en psychologie. Ce petit ouvrage est le dernier volet d’une réflexion consacrée à l’homme alcoolique et à sa rencontre : le temps, l’événement et ici, l’appel à la transcendance.

L’éthique de l’avocat pénaliste
19.95
L’éthique de l’avocat pénaliste Image

« Comment faites-vous pour défendre l’assassin d’un enfant ? » C’est souvent cette question que les avocats pénalistes entendent à propos de leur métier. L’avocat est représenté dans la fiction sous les traits d’un être ambigu, sans cesse sur le fil… La réalité est sans doute tout autre. C’est elle que ce livre tente d’approcher en comblant un manque dans les réflexions contemporaines de l’avocature. Rares sont, en effet, les travaux qui abordent l’éthique de l’avocat pénaliste. Quelles sont ses interrogations, ses incertitudes lorsqu’il est confronté à des choix de défense ?

À travers une enquête menée auprès d’avocats, l’auteur s’intéresse aux intentions, aux pratiques quotidiennes effectives et aux enjeux de responsabilité du pénaliste.

Comment les mutations juridiques et politiques de la défense pénale orientent les valeurs de l’avocat et sa manière d’agir ? Par-delà la dimension déontologique de son métier, quelles relations d’ordre éthique l’avocat entretient-il avec lui-même mais aussi avec l’autre, son client, qu’il soit prévenu, accusé ou victime, les jurés, les magistrats ? Peut-on parler du rapport de l’avocat à la vérité ? Cette vérité est-elle spécifique ? plurielle ? Le procès équitable permet-il d’affirmer une égalité des armes devant la justice ? Comment l’avocat peut-il construire des lignes de défense tout en restant partenaire de justice ? En définitive, est-il possible de comprendre l’acte même de défense des actes extrêmes, des crimes monstrueux, sans prendre conscience de la complexité d’une réflexion éthique ?

Avocats, magistrats, policiers, journalistes, bâtonniers, et bien sûr tous ceux qui se destinent à ces professions, et puis encore les citoyens qui s’intéressent à la justice et les citoyens qui la découvrent en tant que jurés, tous ceux-là, pour des raisons très diverses tireront profit de la lecture de cet ouvrage.

Edwige Rude-Antoine est directrice de recherche au CNRS (UMR 8039, CNRS-EHESS). Elle a publié de nombreux ouvrages. Parmi les plus récents, on peut citer Mariage Libre, Mariage forcé ? Paris, Puf, coll. La nature humaine, 2011, Éthique et famille, (co-dir.) M. Piévic, Paris, Éd. L’Harmattan, collection Éthique en contextes, 2011-2013, 3 tomes ; Un état des lieux de la recherche et de l’enseignement en éthique, (co-dir.) M. Piévic, Paris, Éd. L’Harmattan, collection Éthique en contextes, 2014.

La Beauté à la rencontre de l’éducation
27.55
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Un grand nombre de personnes soulignent aujourd’hui l’importance de la formation de la conscience éthique dans l’éducation ; et tous les éducateurs savent combien cet apprentissage est difficile. On pourrait dire l’inverse à propos de la formation esthétique : peu de personnes sont convaincues de sa nécessité, et beaucoup méconnaissent ses difficultés. Entre éthique et esthétique, les ponts ne sont pas faits. En ce qui concerne le théâtre, le vieux paradoxe de Diderot y a contribué : le talent du comédien c’est celui de la simulation, autrement dit, l’art du mensonge. Comment croire alors que le théâtre puisse développer le sens moral d’un enfant ?

En réalité, la scène – comme toute véritable expérience artistique – n’interpelle pas d’abord l’enfant au niveau moral, mais au niveau ontologique : elle lui permet de vivre une expérience d’être en se donnant. « Le tout du comédien, c’est de se donner » aimait à dire Jacques Copeau. Le vrai paradoxe du théâtre est peut-être là : la scène n’est pas un lieu où l’on apprend à « faire semblant », mais un lieu de rencontre, où l’on découvre qui l’on est en prenant le risque de se donner tel que l’on est : « Moi je fais du théâtre pour communiquer avec le monde entier » écrit Clara, 10 ans.

Elisabeth Toulet, fondatrice de l’Académie internationale de Théâtre pour enfants, nous fait partager, avec simplicité et enthousiasme, trente ans d’expérience auprès d’enfants de différents continents et de tous milieux sociaux, dans un livre qui passionnera tout autant les parents, les enseignants et les chercheurs de voies nouvelles dans l’éducation.

L’éthique du mensonge
13.5
L’éthique du mensonge Image

Du mensonge prédateur au mensonge protecteur, en passant par celui par faiblesse ou par frime, le mensonge présente de nombreux visages. Si certains contextes peuvent rendre le mensonge légitime, nécessiter l’effacement d’une certaine vérité au profit de l’éthique, il s’agit avant tout de comprendre l’intérêt psychologique, social et surtout spirituel à entrer dans une démarche d’évitement du mensonge.

Car la force de celui-ci est qu’il finit par nous duper nous-mêmes, nous entraînant inconsciemment, par delà les effets en retour de tous ordres, dans une érosion de notre soi. Quels sont les ressorts du mensonge ? Quels en sont les effets, sur autrui et sur soi ? Des situations concrètes sont analysées, permettant, par miroir, de percevoir son positionnement personnel.Quelques exercices pratiques en fin d'ouvrage permettent de concrétiser l'engagement dans une démarche qui vise à rapprocher chacun de la vérité et de sa vérité.

Se connaître soi-même, pourquoi ? comment ?
14.73
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Face à la multiplication des savoirs qui prennent désormais pour objet l’individu et son rapport à soi – de la sociologie à la psychanalyse en passant par les sciences cognitives, la philosophie ou la spiritualité –, il est devenu difficile de savoir de quoi il est réellement question quand on parle de « connaissance de soi ». L’exhortation socratique du « Connais-toi toi-même ! » n’a en effet pas manqué de prendre de multiples significations selon les périodes et les penseurs qui s’en sont emparée : rien à connaître selon les uns, puisque « je » change constamment et qu’ainsi, seule notre ignorance peut, à la rigueur, être dévoilée ; pour d’autres, l’objet de cette connaissance est ce qui constitue notre humanité avec les passions qui l’altèrent ou les vertus qui l’élèvent, la connaissance de soi est connaissance de notre âme ou plus profondément encore de Dieu en soi ; pour d’autres encore, se connaître, c’est connaître le monde qui nous apprend nos propres limites, c’est connaître les autres qui deviennent les miroirs de nous-mêmes. Or, cette quête fondamentale semble indissociable de la quête de sens qui habite l’être humain, quelle que soit sa culture. Dans un monde en changements constants où l’esprit humain est sans cesse sollicité par ce qui se passe « à l’extérieur », où la connaissance tend à être supplantée par la communication, quelle(s) signification(s) peut prendre la connaissance de soi ? Comment concilier le vivre-au-monde avec cette quête intérieure ? C’est cette question que l’édition 2012 de la Journée de la solidarité humaine se proposait de clarifier. En se plaçant au carrefour des savoirs et des disciplines, il s’agissait, dans un premier temps, d’essayer de préciser l’objet, ou le sujet du questionnement : qu’est-ce que « se connaître » ? Que s’agit-il de connaître en soi ou de soi ? Y a-t-il une réalité à laquelle « soi » se réfère ? Et tout aussi fondamentalement, pourquoi, en fait, vouloir se connaître ? Puis, dans un second temps, de s’intéresser aux moyens susceptibles de permettre ou favoriser la connaissance de soi. Les disciplines, philosophiques, spirituelles, psychologiques, ont souvent divergé sur les modalités de cette connaissance et les méthodes qui permettent d’y parvenir : approches plus ou moins théoriques ou pratiques, dans la solitude de soi avec soi ou dans la relation avec autrui, dans l’interaction avec la société, par référence à une transcendance ou pas, la méditation, la rationalité ou l’extase mystique… est-il possible de dégager de ce foisonnement les lignes de force et, surtout, des approches qui permettraient à chacun, aujourd’hui et maintenant, de s’engager à son tour dans cette aventure qu’est la connaissance de soi ?
Enjeux éthiques du métier d
Enjeux éthiques du métier d'enseignant
Aujourd’hui plus que jamais, la mission de l'enseignement nécessite d'examiner la dimension éthique du métier. l'initiative de la fondation Ostad Elahi, les auteurs et acteurs de l'éducation ayant participé à la réflexion interrogent la façon dont l’éthique modifierait les relations au sein d’une communauté éducative, influerait sur la qualité des apprentissages et pourrait devenir un tremplin pour la réussite des élèves et leur construction personnelle. L'angle d'approche de cet ouvrage novateur est celui du dialogue, de la confrontation des expériences et des pratiques professionnel...  >>> en savoir plus
Auteur(s):Anne-Marie Bazzo et Cyril Desouches
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Quelle sagesse pour notre temps ? Image
Quelle sagesse pour notre temps ?
La diminution du poids institutionnel des religions dans notre société ne signifie pas pour autant que les hommes se détournent d’interrogations fondamentales touchant à leur identité profonde, à leur origine et à leur destination, au sens de leur vie ici-bas, à l’éventualité d’une vie après la mort. Que ces questions continuent d’occuper la pensée humaine, chacun est à même d’en faire le constat, et la science elle-même les a investies avec des moyens renouvelés. Ce qui a changé dans les dernières décennies, c’est peut-être la manière d’appréhender ces interrogations fondamentales : on...  >>> en savoir plus
Auteur(s):Avec des contributions de Leili Anvar, Anne Baudart, Bernard Bourgeois, Geneviève Gobillot, Maurice-Ruben Hayoun, Michel Hulin, Michel Lacroix, Pierre Magnard
L’homme alcoolique à cœur ouvert Image
L’homme alcoolique à cœur ouvert
Qui est l’homme alcoolique ? Il est à « coeur ouvert », un déraciné qui possède en lui la porte qui s’ouvre à ce Monde fraternel et absolu où seuls des êtres animés par le « goût de l’être » et l’« amour » peuvent pénétrer. Dans cet essai écrit à la première personne, l’auteur introduit son lecteur au coeur de l’homme alcoolique et propose une « éthique de l’imprévisibilité » dans laquelle chaque soignant, chaque homme peut être éclairé de l’intérieur et à jamais. Erick Jean-Daniel Singaïny est psychologue clinicien, docteur en psychologie et qualifié aux fonction...  >>> en savoir plus
Auteur(s):Erick Jean-Daniel Singaïny
L’éthique de l’avocat pénaliste Image
L’éthique de l’avocat pénaliste
« Comment faites-vous pour défendre l’assassin d’un enfant ? » C’est souvent cette question que les avocats pénalistes entendent à propos de leur métier. L’avocat est représenté dans la fiction sous les traits d’un être ambigu, sans cesse sur le fil… La réalité est sans doute tout autre. C’est elle que ce livre tente d’approcher en comblant un manque dans les réflexions contemporaines de l’avocature. Rares sont, en effet, les travaux qui abordent l’éthique de l’avocat pénaliste. Quelles sont ses interrogations, ses incertitudes lorsqu’il est confronté à des choix de défense ? À trav...  >>> en savoir plus
Auteur(s):par Edwige Rude-Antoine - Préface de J. Danet
19.95
La Beauté à la rencontre de l’éducation Image
La Beauté à la rencontre de l’éducation
Un grand nombre de personnes soulignent aujourd’hui l’importance de la formation de la conscience éthique dans l’éducation ; et tous les éducateurs savent combien cet apprentissage est difficile. On pourrait dire l’inverse à propos de la formation esthétique : peu de personnes sont convaincues de sa nécessité, et beaucoup méconnaissent ses difficultés. Entre éthique et esthétique, les ponts ne sont pas faits. En ce qui concerne le théâtre, le vieux paradoxe de Diderot y a contribué : le talent du comédien c’est celui de la simulation, autrement dit, l’art du mensonge. Comment croire alors que le théâtre...  >>> en savoir plus
Auteur(s):par Elisabeth Toulet
27.55
L’éthique du mensonge Image
L’éthique du mensonge
Du mensonge prédateur au mensonge protecteur, en passant par celui par faiblesse ou par frime, le mensonge présente de nombreux visages. Si certains contextes peuvent rendre le mensonge légitime, nécessiter l’effacement d’une certaine vérité au profit de l’éthique, il s’agit avant tout de comprendre l’intérêt psychologique, social et surtout spirituel à entrer dans une démarche d’évitement du mensonge. Car la force de celui-ci est qu’il finit par nous duper nous-mêmes, nous entraînant inconsciemment, par delà les effets en retour de tous ordres, dans une érosion de notre soi. Quels sont les re...  >>> en savoir plus
Auteur(s):Dominique Ducerf
13.5
Se connaître soi-même, pourquoi ? comment ? Image
Se connaître soi-même, pourquoi ? comment ?
Face à la multiplication des savoirs qui prennent désormais pour objet l’individu et son rapport à soi – de la sociologie à la psychanalyse en passant par les sciences cognitives, la philosophie ou la spiritualité –, il est devenu difficile de savoir de quoi il est réellement question quand on parle de « connaissance de soi ». L’exhortation socratique du « Connais-toi toi-même ! » n’a en effet pas manqué de prendre de multiples significations selon les périodes et les penseurs qui s’en sont emparée : rien à connaître selon les uns, puisque « je » change constamment et qu’ainsi, seule notre ignorance peu...  >>> en savoir plus
Auteur(s):Avec des contributions de Pierre Guénancia, Elsa Godart, Marie-France Hirigoyen, Jean Mesnard, Pierre-Marie Morel, Christiane Rancé, Jérôme Sackur.
14.73